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26 Juillet 2025
Dans le cadre du lancement du projet d’accompagnement psychosocial et de réinsertion sociale des adolescents(es) témoins et/ou victimes de violences, la Mairie de Port-au-Prince, représentée par Allwitch Joly, Directeur de Cabinet du Président de la Commission Municipale, Ralph Youri Chevry, a renouvelé son engagement en faveur de la jeunesse affectée par les violences et les déplacements forcés.
Organisé par la Solidarite Fanm Ayisyèn (SOFA), ce projet vise à offrir un soutien psychosocial structuré ainsi que des opportunités concrètes de réinsertion sociale aux adolescents exposés aux violences liées à l’insécurité dans la zone métropolitaine. Il s’agit d’une réponse urgente à une crise humanitaire sans précédent, qui affecte particulièrement les enfants et les jeunes.
« La situation sécuritaire dans la commune de Port-au-Prince est critique. Nos enfants sont les premières victimes de cette violence. Il est de notre responsabilité morale et institutionnelle d’agir immédiatement, de manière coordonnée », a déclaré le Directeur de Cabinet lors de son intervention.
Face à l’ampleur des défis, la Mairie de Port-au-Prince a annoncé la mise en place, en partenariat avec l’Institut du Bien-Être Social et de Recherches (IBSR), d’un Comité de Suivi et de Coordination Inter-institutionnel dédié à la protection de l’enfance. Ce comité assurera le suivi des actions, la collecte de données, l’orientation stratégique des interventions, et la production de rapports d’évaluation.
« Nous avons besoin d’un dispositif durable, éthique et inclusif pour protéger nos enfants. Ce comité fonctionnera sur des principes de collégialité, de redevabilité, de confidentialité et de non-discrimination », a précisé le Directeur de Cabinet.
La Mairie de Port-au-Prince a salué l’initiative de la SOFA ainsi que l’implication des partenaires institutionnels et financiers, en appelant à une mobilisation collective autour de cette problématique vitale.
« Il est encore temps d’agir, de reconstruire et d’offrir à ces jeunes un avenir digne, où ils ne seront pas seulement vus comme des victimes, mais comme des acteurs de changement », a conclu le Directeur de Cabinet.