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26 Septembre 2026
L’administration du lycée Jacques Roumain, dans la commune de Gros-Morne, a pris la décision d’interdire l’utilisation des téléphones portables dans les salles de classe.
Une mesure que le responsable de la communication de l’établissement, Ralph Sinccini Lunel Dessources, défend dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.
Selon lui, cette décision ne vise pas à condamner la technologie, mais plutôt à encadrer son utilisation dans un contexte scolaire.
Il estime que les téléphones, lorsqu’ils sont utilisés à des fins autres que pédagogiques, peuvent devenir une source importante de distraction pour les élèves.
« Nous ne pouvons pas blâmer le téléphone pour tout », souligne Ralph Sinccini Lunel Dessources, tout en reconnaissant que certains élèves utilisent cet outil pour consulter TikTok, Facebook, suivre des directs, jouer ou encore participer à des paris pendant les heures de cours.
Le responsable de la communication évoque également la difficulté pour les enseignants de maintenir l’attention dans des classes pouvant compter une cinquantaine d’élèves, dont une grande partie dispose d’un téléphone.
Il déplore notamment la tendance de certains élèves à photographier le tableau au lieu de prendre des notes, avec l’intention de consulter les images ultérieurement.
Pour l’administration du lycée, la question centrale est donc celle de l’usage qui est fait de la technologie dans le processus éducatif.
L’objectif de la mesure serait de préserver le temps consacré à l’apprentissage et de favoriser davantage la concentration, la prise de notes et l’étude.
Ralph Sinccini Lunel Dessources appelle ainsi à ne pas considérer cette décision uniquement sous l’angle de l’interdiction, mais également à examiner les raisons qui la motivent.
« Éducation demande discipline, concentration et bon usage des outils que nous avons », soutient-il.
Il estime enfin que les résultats futurs des élèves permettront de mesurer la pertinence des choix effectués aujourd’hui.
Pour lui, c’est la génération actuelle qui, demain, pourra confirmer ou remettre en question les décisions prises dans le domaine de l’éducation.