Top News 24 est un média très intéressant en matière de la publication des informations surtout ce qui se passe dans la société haïtienne et dans le mande entier.
16 Septembre 2026
Le déploiement de nouvelles forces sri-lankaises au sein de la Force de Répression des Gangs (GSF) en Haïti relance les interrogations autour d’un épisode controversé ayant marqué l’ancienne Mission des Nations unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Pour cette nouvelle mission, le Sri Lanka a sélectionné 1 132 militaires et membres de la Special Task Force (STF), dont 43 femmes, appelés à participer aux opérations en Haïti.
Les autorités sri-lankaises indiquent que les personnels retenus ont fait l’objet de procédures de vérification avant leur déploiement.
Ce nouveau contingent intervient toutefois dans un contexte marqué par les précédents de la MINUSTAH.
Au cours des années 2000, plus d’une centaine de soldats sri-lankais avaient été rapatriés après des accusations d’exploitation et d’abus sexuels commis en Haïti.
Ces révélations avaient suscité de vives critiques et alimenté les débats sur les mécanismes de contrôle et de responsabilité applicables aux personnels internationaux déployés dans le pays.
Les autorités sri-lankaises affirment que les nouveaux membres du contingent ont été soumis à des contrôles avant leur affectation.
À ce stade, aucune information ne fait état d’une implication du nouveau contingent dans des faits similaires aux accusations enregistrées durant la période de la MINUSTAH.
Le déploiement actuel intervient alors que les forces internationales sont appelées à contribuer aux efforts visant à répondre à la crise sécuritaire en Haïti.
Pour les autorités et les organisations concernées, l’enjeu consiste également à garantir que les personnels étrangers déployés dans le pays respectent strictement les normes de conduite, de protection des populations et de responsabilité qui encadrent leurs missions.